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La
section SUD EDS France > LES TRACTS
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> Paysage dans le brouillard
On avait déjà l'habitude, au sein de EDS, de naviguer à vue… mais là, depuis ces dernières semaines, un épais brouillard provenant de l'Est, a fait son apparition.
Lors du dernier CE, dit CE extraordinaire, du Mardi 31 octobre 2006, avec l'aide de l' expert-comptable mandaté par le CE, nous avons tentés de percer d'insondables secrets :
Qui se cache derrière ce fameux groupe A&O, qui nous rachète ?
Pour combien de malheureux euro (serons-nous) avons-nous été vendus ?
Quel sera notre avenir au sein de ce nouveau groupe ?
Quelle sera sa stratégie pour la France?
Y aura-t-il un plan « social » après le rachat ?
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….le type de questions « légitimes » que se posent des salariés inquiets pour leur futur et l'avenir de leurs collègues…et autant de questions sans réelles réponses qui ne font qu'augmenter nos inquiétudes.
Ce qui est sûr, c'est que nous avons été, comme il était pressenti « vendus au plus offrant » mais sans aucune garantie : comme une vulgaire auto en panne que l'on aurait usée (et mal employée) jusqu' aux derniers râlements.
GFS Europe ne fait plus partie de la stratégie du groupe EDS… donc vite, vite… il faut s'en débarrasser ! Mais attention, cela doit nous coûter le moins possible !
pas de PSE (Plan de Sauvegarde de L'Emploi),
pas de financement pour de possibles départs volontaires.
EDS a décidé d'en finir au plus vite !
Vous pouvez être rassurés Mesdames, Messieurs et dormir sur vos deux oreilles,
C'EST FAIT!!!!
Nous attendons que les CE représentants les différentes entités de GFS Europe soient consultés à leur tour pour rendre la vente effective.
Et si le nouveau repreneur décidait de restructurer, de remanier ou de dégraisser dès le rachat effectué?
Seule certitude : il n'aurait pas les moyens d'accompagner un quelconque plan.
… un épais brouillard provenant de l'Est, a fait son apparition … espérons seulement que derrière cet épais brouillard, n'apparaisse un nouveau mur.
Hamid Chouchane
Délégué Syndical S.U.D (Solidaires, Unitaires et Démocratiques)
( Mardi 7 Novembre 2006)
Réagissez à ce tract ou écrivez-nous : postmaster@sud-eds.org
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> Pour Sinitec, ça n'a pas été une sinécure
Pour nous rendre compte de ce que l'on pourrait subir avec le groupe A&O (surtout qu'on ne nous taxe pas de pessimistes…c'est malheureusement la triste réalité !):
L'exemple de Sinitec (ex-Siemens, entreprise allemande):
A&O a absorbé l'entreprise Sinitec courant 2005, résultats:
- avant l'absorption, 450 salariés ont été licenciés.
Pour les 700 salariés restants, un plan drastique a été mis en place afin d'éviter d'autres licenciements (chantage à la négociation ???):
- période de chômage économique (sur neuf mois, 104h en moyenne par salariés)
- diminution de moitié des jours de congés annuels
- augmentation de la durée hebdomadaire de travail sans compensation supplémentaire.
- Fermeture courant 2005, dans le sud-ouest de l'Allemagne, d'un établissement où travaillaient 170 salariés (faisant partis des 450 salariés licenciés).
Les temps risquent d'être difficiles…! ne restons pas isolés!
Le syndicat S.U.D (Solidaires, Unitaires et Démocratiques)
( 30 Octobre 2006)
Réagissez à ce tract ou écrivez-nous : postmaster@sud-eds.org
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> En route pour la Zérocratie ou De la Zérocratie en amérique
Zéro sera la somme de l' intéressement pour 2005 alors que la direction de M. Boivert, en début d'année 2006 encore, nous annonçait (voir le compte rendu CE de Janvier 2006), certes au conditionnel, qu'un intéressement pour 2005 pouvait être dégagé.
Zéro, l'attitude de l'expert des comptes de notre Maison Mère, qui nous annonce très récemment, par un jeu de passe-passe (une sorte de Z idane de la comptabilité financière), que les chiffres donnés pour la fin d'année 2005, par la direction de M. Boivert, étaient erronés et qu'il existait, au sein du groupe EDS, une façon de valider trimestriellement les comptes.
Pourquoi découvre-t-on ça aujourd'hui ?
Qui n'a pas bien fait son boulot ?
Comment doit-on faire pour que cela ne se reproduise plus ?
Zéro, comme des billes que nous (partenaires sociaux) sommes et/ou que l'on voudrait que l'on soit, en gobant passivement les paroles des experts : experts du management, experts des finances, experts des stratégies de groupes mondialisés vidés d'humanité …
Zéro, comme des galots ou calots ( grosses billes , pour la traduction) qu'elles sont (les directions passées et présentes d'EDS et/ou de GFS) en donnant l'impression d'avoir le pouvoir de… mais qu'elles ne possèdent en réalité qu'un ersatz de pouvoir décisionnel ; le vrai pouvoir de décision étant entre les mains du marché et des actionnaires : Das Kapital , quand tu nous tiens !
Zéro, comme la politique du groupe dont l'objectif est de se servir de ses filiales comme « espace du tout possible », de « décharge » et de « défaussoir » (excusez ce néologisme proche du monde d'Emile Z …) … puis, quand rien ne va plus et que les jeux sont faits, les jette en pâture aux plus offrants.
Zéro, comme les perspectives d'avenir offertes aux collaborateurs de GFS au sein du groupe EDS.
Patience ! Nous approchons de l'excellence Zérocratique .
Mais, jusqu'où iront-ils ?
Qu'attendons-nous pour réagir ?
Qu'attendons-nous pour créer un contre pouvoir énergique ?
Le syndicat SUD (Solidaires Unitaires Démocratiques)
est à votre écoute au 06.67.11.63.07
ou par courriel postmaster@sud-eds.org
Le délégué syndical SUD (03/07/2006)
Chouchane Hamid
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> La surdité gagne les consciences
Quel est donc ce phénomène qui s'empare de la plupart des dirigeants et décideurs de notre pays ?
Il n'est pas aisé d'en connaître les ou l'origine mais la symptomatologie semble évidente : nous sommes en présence de surdité aiguë .
A l'instar de notre cher gouvernement (souvenirs pénibles sur les retraites… ou dernièrement le CPE), la direction d'EDS GFS, semble elle aussi affublée de ce mal.
La majorité des syndicats représentants les salariés d'EDS GFS, on fait dernièrement appel à la direction pour trouver un accord (donc négocier : mot tendant malheureusement à perdre son sens originel) afin que le Lundi de Pentecôte puisse redevenir un jour férié et que la journée consacrée à la solidarité soit fractionnée tout au long de l'année (par exemple : fractionnement sur sept heures … que chaque service gérerait à sa guise).
La réponse donnée lors de la convocation des délégués syndicaux de la part de la direction le Mardi 16 Mai 2006, à propos de ce sujet, est sans appel : un « non » catégorique est prononcé.
La question est tranchée sans ambiguïtés ; comme ont été tranchées les dernières pseudo-négociations : ici, on ne négocie pas, on tranche !
Ici, on ne négocie pas car on n'entend pas.
On se contente de manager pour utiliser le langage en vogue, de donner des ordres, des directives … sans prendre le temps d'entendre et d'écouter.
Mais au fait, qui parle ? qui nous parle ?
Et le Lundi de…. vous dites ? je n'entends pas !
Oui, le Lundi de… ?
… désolé, je suis … un homme d'aujourd'hui !
A bon entendeur, salut !
Le syndicat SUD
Réagissez à ce tract ou écrivez-nous : postmaster@sud-eds.org
(19/05/2006) |
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