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La
section SUD A&O France > LES TRACTS
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| JOURNEE DE SOLIDARITE : LE PASSAGE EN FORCE ! |
QU’EST-CE QUE LA JOURNEE DE SOLIDARITE ?
La journée de solidarité, qui consiste en une journée de travail supplémentaire (qui peut éventuellement être fractionnée en heures), est destinée au financement d’actions en faveur de l’autonomie des personnes âgées ou handicapées. *(Site du Ministère du travail, des Relations sociales, de la Famille et de la Solidarité).
PAS DE PLACE POUR LA NEGOCIATION !
La majorité des organisations syndicales de notre entreprise a tenté une esquisse de négociation avec la direction sur la mise en place d’un accord fixant les modalités d’accomplissement de cette JOURNEE DE SOLIDARITE … mais la direction a fait le choix de ne pas négocier, en imposant (unilatéralement, comme prévoit le texte de loi excluant, pour 2008, les délégués syndicaux) que nous nous acquittions de la journée de solidarité par un jour de RTT.
ENCORE UN JOUR PERDU !!! Alors que d’autres solutions étaient envisageables et proposées.
VOUS AVEZ DIT… DELIT D’ENTRAVE ?
Le texte de loi prévoit que :
« A titre exceptionnel pour l’année 2008, la loi du 16 avril 2008 précitée prévoit toutefois que, dès la date de sa publication, soit le 17 avril 2008, à défaut d’accord collectif fixant les modalités d’accomplissement de la journée de solidarité, l’employeur peut définir unilatéralement ces modalités après consultation du comité d’entreprise ou, à défaut, des délégués du personnel s’ils existent.»*
Pour la énième fois, la direction ne respecte pas la procédure légale en vigueur, elle aurait dû, comme il est indiqué dans le texte de loi ci-dessus, consulter le comité d’entreprise et non pas seulement l’informer (comme cela s’est produit).
Délit d’entrave ou pas ? C’est aux élus du comité d’entreprise de faire valoir leurs droits et les droits des salariés qui les ont élu pour les représenter, voire (dans certaines situations extrêmes) de les défendre en s’opposant aux décisions prises par la direction, à fortiori, lorsqu’elle bafoue les procédures imposées par la loi et le droit.
PERDRE, PERDRE… TOUJOURS PERDRE !
Une fois encore, le syndicat SUD se sent lésé, berné et floué (…tous les salariés de notre entreprise le sont) par une direction qui s’engouffre dans de nombreuses brèches ouvertes par un gouvernement « vorace » dont les objectifs avérés sont la destruction du tissu social et le démantèlement des instances représentatives du personnel (en particulier des organisations syndicales : à suivre les nouvelles lois sur la représentativité syndicale…). Attendez-vous prochainement à la remise en cause des 35 heures sans aucunes contreparties financières…
Il a été décidé en haut lieu que les « salariés doivent perdre tous les acquis sociaux obtenus de haute lutte » (on assiste à une mise à mort du code du travail), alors qu’hypocritement et mensongèrement on annonce au grand public que l’on cherche des solutions pour que ces mêmes salariés sortent de la crise et que leur pouvoir d’achat augmente...
CA SUFFIT !
Une GREVE NATIONALE est prévue pour le Mardi 17 JUIN 2008 contre la politique régressive de ce gouvernement… pourquoi ne pas envisager de s’engouffrer dans la brèche pour faire valoir « avec force et conviction » nos droits en interne ?!
Le syndicat SUD (Solidaires, Unitaires et démocratiques) de a&o france
Aix les Milles, le 4 Juin 2008
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> Un climat de plus en plus tendu chez a&o france
(Jeudi 4 Octobre 2007)
"Autopsie d'un déclin programmé"
> La culture des salaires au rabais
Les salaires de la honte :
> Savez-vous que, dans notre entreprise, certains salariés, qui ont plus de six ans d'ancienneté, gagnent un peu plus de 900 € par mois ?
> Que d'autres voient leur salaire augmenter que grâce à l'augmentation des minima conventionnels ?
> Que beaucoup ont un salaire inchangé depuis des années ?
> Que pendant des années des primes ont été distribuées à des salariés qui ne le méritaient pas forcement et dont le salaire de base était déjà conséquent (en général les gros salaires).
L'historique des salaires de la Française de Maintenance (ou LFM) puis de EDS GFS a embelli « la carte de visite » de certains dirigeants (une des sociétés informatiques dont la moyenne salariale est parmi la plus basse de France).
Pas étonnant qu'à l'époque EDS, voit d'un bon œil la fusion de Memorex et de LFM (puis de TFS): pour s'en débarrasser certes, mais aussi pour limiter les coûts salariaux de certaines filiales (car on sait que certains dirigeants feront ce travail)…
…et ce travail a été fait :
Les différentes harmonisations ont pu révéler des écarts de salaires existants entre une entreprise (LFM, qui au niveau salarial a subi, depuis des années, un programme drastique) et des entreprises (Memorex et TFS) qui ont, elles, évolué presque normalement.
Mais pour tous ces salariés dorénavant, après la fusion, plus d'augmentation possible… Tous (ou presque) subiront le même diktat, celui du salaire au rabais.
En étant réaliste on peut imaginer que si la situation ne change pas, la plupart des salariés, dans quelques années (si l'entreprise existe toujours), seront payés au SMIC.
Il est un avantage plus insidieux encore, liée à une loi Fillon qui permet une réduction des charges patronales (très conséquente) pour les basses rémunérations.
Plus le salaire est petit plus les réductions de charges patronales sont importantes : ces lois poussent, sans doute, les employeurs à ne pas augmenter les salaires.
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Des conditions de travail de plus en plus exécrables
Travailler plus pour gagner moins ! voilà le nouveau slogan de notre entreprise.
La nouvelle organisation a permis de revoir l'attribution d'heures d'astreinte : qui se solde par un réel manque à gagner pour certains salariés.
La modification de certaines plages d'horaires de travail … pour augmenter la satisfaction de nos clients, dit-on.
Le travail du dimanche sera systématisé dans le même but.
Le salarié doit être flexible, polyvalent… dans le pire des cas, il lui restera un bout de trottoir, au cas ou !
Quelques rappels sur le droit du travail :
Un salarié ne peut travailler plus de dix heures dans la même journée (attention, on parle de travail effectif, le trajet normal (1 h30 par jour prévu par notre convention) n'est pas à comptabiliser dans les 10 heures.
Entre deux jours de travail, un repos de 11 heures de suite doit être respecté.
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Les élus et les représentants syndicaux ont un rôle secondaire aux yeux de la direction
Rappel du code du travail
> Le lien de subordination
Le lien de subordination est caractérisé par l'exécution d'un travail sous l'autorité d'un employeur qui a le pouvoir de donner des ordres et des directives, d'en contrôler l'exécution et de sanctionner les manquements de son subordonné.
> Le lien d'égal à égal
Le lien entre l'employeur et les élus, représentants et délégués syndicaux est d'un autre ordre : il s'inscrit dans la logique du dialogue, de la négociation et/ou de la consultation…
Ce dernier lien est bafoué par la direction d'a&o France .
Exemple : Lorsque la direction prend une décision qui modifie durablement l'organisation du travail de l'employé, elle doit en informer le CE.
Dans sa réorganisation de la DO, la direction avait omis d'en informer le CE, c'est ce que l'on nomme en droit « un délit d'entrave », la direction a prétexté que c'était un « oubli » mais cet oubli est chargé en symbole…aux yeux de la direction, le CE, les DP et les syndicats sont secondaires (et plus implicitement les employés) dans les choix de réorganisation du entreprise, alors que…
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Stratégie du dégoût, une stratégie qui porte ses fruits ?
Le dégoût ne serait-il pas une stratégie pour éviter un plan social et voir des salariés écœurés fuir ?
Le nombre de départs volontaires (ou pas) a considérablement augmenté depuis le rachat par a&o France.
Comment réagit-on lorsque notre salaire frôle l'insolence et nos conditions de travail sont de plus en plus difficiles ?
Trois possibilités :
1 – L'inaction (en espérant de voir un avenir meilleur s'ouvrir à nous) et qui peut déclencher un état de souffrance, de dégoût, de stress et de dépression, de lassitude…
2 – La fuite (quitter l'entreprise): démissionner, faire une formation, trouver son bonheur ailleurs…
3 – L'opposition , la résistance et la lutte pour rééquilibrer les forces en action.
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Comment arrêter cette spirale ?
C'est sur la 3ème voie (celle de l'opposition) que s'élabore un état positif des choses, pour le bien de tous et de l'entreprise en premier lieu.
Si nous prenons l'exemple de la rémunération, il est important de dire qu'un salarié qui a œuvré pour la bonne marche de l'entreprise doit être récompensé et reconnu.
S'il ne l'est pas, à court, à moyen ou à long terme, la situation lui semblera insupportable et injuste ; il sera démotivé et sa capacité à « réinvestir » du positive dans l'entreprise sera en forte diminution.
Il en va de même pour les conditions de travail.
Penser un système plus équitable et plus juste serait le gage d'un rééquilibrage des forces….et une réelle évolution au niveau de l'organisation de notre entreprise.
Ce qui est reproché dans la nouvelle réorganisation de la DO, c'est qu'elle ne tient pas assez compte des conditions de travail des acteurs, de l'humain.
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Sortir de l'impasse ?
Le syndicat SUD se rallie aux voix des contestataires qui se lèvent au loin et deviennent de plus en plus insistantes (sur le terrain et ailleurs : SUD soutient également l'initiative des syndicats CFTC et CGT).
Le syndicat SUD envisage de poser un préavis de grève si la situation ne s'améliore pas et si le dialogue entre la direction, les organisations syndicales et les élus ne sort pas de l'impasse.
La direction doit ouvrir la porte à de nouvelles négociations et à un dialogue constructif afin d'éviter un clash certain.
CHOUCHANE Hamid
Délégué syndical SUD
(Jeudi 4 Octobre 2007)
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De la négation syndicale à l'outrancière flexibilité de la valeur et des conditions [atypiques?]
du travail
Les syndicats de a&o france signataires (CFDT, CFE-CGC, FO et UNSA) de l'accord d'entreprise sur le travail atypique sont quelque peu secoués par les évènements.
Ils n'ont sans doute pas pris la mesure de l'impopularité d'un tel acte.
Une pétition a été lancée par des salariés mécontents ; le syndicat SUD est signataire de cette pétition et se rallie au mouvement de contestation voire d'opposition.
Le syndicat SUD, comme la CGT et la CFTC, n'a (bien entendu) pas signé un tel accord, pour deux raisons fondamentales : c'est accord renvoie à des perspectives d'avenir très sombres :
1 – Une ALIENATION complète des conditions et des valeurs du travail et, par là même la mise en place d'une réelle « déconsidération » croissante du rôle et du statut du salarié dans le cadre et dans le projet global de l'entreprise ; nous rappelons au passage que les intérêts principaux pour tout décideur sont la satisfaction du « client » et la « bonne santé des comptes de l'entreprise » et « pas de la vie du salarié » .
2 – Une REGRESSION , nous disons même une NEGATION de leur rôle de représentants syndicaux où le rôle premier est la défense des salariés !
Quand la direction parle de pérennité de l'entreprise il ne faut pas oublier que la direction a une vision et une stratégie… en tant que représentants du personnel il est nécessaire d'en avoir une autre sinon le basculement est inexorable et la barre impossible à redresser.
Pour la direction, l'argument choc est de faire croire (et de façon sous-jacente d'agir sur notre sentiment de peur) que cet accord est une obligation dans le processus de vie et de pérennité de l'entreprise et que si nous ne signons pas cet accord ou si nous nous y opposons, nous serons les maîtres d'œuvre de la faillite inéluctable de notre entreprise.
Foutaise !
Nous vous renvoyons également à votre responsabilité, car il faut bien que vous, salariés , soyez conscients que vous êtes à la fois les victimes et les acteurs de telles dérives ; nous vous renvoyons aux dernières élections et aux résultats de ces mêmes élections… la CFDT a frôlé, pour l'ensemble des deux tours, la majorité absolue .
Cela veut dire que la majorité des votants, donc des salariés votants de l'entreprise, a choisi ce syndicat pour les représenter et que depuis les lois Fillon, ce n'est plus la majorité des organisations syndicales qui avalisent un accord d'entreprise mais les syndicats majoritaires… vous comprenez maintenant où nous voulons en venir : les responsabilités se partagent mais cela ne veut pas dire qu'il faille, pour autant, regarder le train passer et le monde se dessiner sous nos yeux, sans agir.
Il faut comme, l'ont fait certains salariés, s'organiser, s'unir et trouver avec l'appui d'organisations syndicales qui ont « le souci de l'autre », des solutions équitables pour le plus grands nombres pour enfin sortir de l'individualisme, de l'égoïsme… du jeu de brouillage des cartes (attention aux explications scabreuses, aux entourloupes, à la manipulation verbale…méfiez-vous en comme de la peste ; sachez que certains en font leur fond de commerce).
Nous sommes dans une phase difficile où par bribes, des solutions s'ouvrirons à nous… mais sans lutte, sans sens du collectif, il n'y aura pas d'avenir pour le monde du travail, pour le salarié qui veut être respecté, qui entend rester libre et qui souhaite garder sa dignité.
(Lundi 25 Juin 2007)
Hamid Chouchane
Délégué Syndical S.U.D (Solidaires, Unitaires et Démocratiques)
Réagissez à ce tract, écrivez-nous : postmaster@sud-eds.org ou téléphonez au 06.67.11.63.07
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> Paysage dans le brouillard
On avait déjà l'habitude, au sein de EDS, de naviguer à vue… mais là, depuis ces dernières semaines, un épais brouillard provenant de l'Est, a fait son apparition.
Lors du dernier CE, dit CE extraordinaire, du Mardi 31 octobre 2006, avec l'aide de l' expert-comptable mandaté par le CE, nous avons tentés de percer d'insondables secrets :
Qui se cache derrière ce fameux groupe A&O, qui nous rachète ?
Pour combien de malheureux euro (serons-nous) avons-nous été vendus ?
Quel sera notre avenir au sein de ce nouveau groupe ?
Quelle sera sa stratégie pour la France?
Y aura-t-il un plan « social » après le rachat ?
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….le type de questions « légitimes » que se posent des salariés inquiets pour leur futur et l'avenir de leurs collègues…et autant de questions sans réelles réponses qui ne font qu'augmenter nos inquiétudes.
Ce qui est sûr, c'est que nous avons été, comme il était pressenti « vendus au plus offrant » mais sans aucune garantie : comme une vulgaire auto en panne que l'on aurait usée (et mal employée) jusqu' aux derniers râlements.
GFS Europe ne fait plus partie de la stratégie du groupe EDS… donc vite, vite… il faut s'en débarrasser ! Mais attention, cela doit nous coûter le moins possible !
pas de PSE (Plan de Sauvegarde de L'Emploi),
pas de financement pour de possibles départs volontaires.
EDS a décidé d'en finir au plus vite !
Vous pouvez être rassurés Mesdames, Messieurs et dormir sur vos deux oreilles,
C'EST FAIT!!!!
Nous attendons que les CE représentants les différentes entités de GFS Europe soient consultés à leur tour pour rendre la vente effective.
Et si le nouveau repreneur décidait de restructurer, de remanier ou de dégraisser dès le rachat effectué?
Seule certitude : il n'aurait pas les moyens d'accompagner un quelconque plan.
… un épais brouillard provenant de l'Est, a fait son apparition … espérons seulement que derrière cet épais brouillard, n'apparaisse un nouveau mur.
Hamid Chouchane
Délégué Syndical S.U.D (Solidaires, Unitaires et Démocratiques)
( Mardi 7 Novembre 2006)
Réagissez à ce tract ou écrivez-nous : postmaster@sud-eds.org
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> Pour Sinitec, ça n'a pas été une sinécure
Pour nous rendre compte de ce que l'on pourrait subir avec le groupe A&O (surtout qu'on ne nous taxe pas de pessimistes…c'est malheureusement la triste réalité !):
L'exemple de Sinitec (ex-Siemens, entreprise allemande):
A&O a absorbé l'entreprise Sinitec courant 2005, résultats:
- avant l'absorption, 450 salariés ont été licenciés.
Pour les 700 salariés restants, un plan drastique a été mis en place afin d'éviter d'autres licenciements (chantage à la négociation ???):
- période de chômage économique (sur neuf mois, 104h en moyenne par salariés)
- diminution de moitié des jours de congés annuels
- augmentation de la durée hebdomadaire de travail sans compensation supplémentaire.
- Fermeture courant 2005, dans le sud-ouest de l'Allemagne, d'un établissement où travaillaient 170 salariés (faisant partis des 450 salariés licenciés).
Les temps risquent d'être difficiles…! ne restons pas isolés!
Le syndicat S.U.D (Solidaires, Unitaires et Démocratiques)
( 30 Octobre 2006)
Réagissez à ce tract ou écrivez-nous : postmaster@sud-eds.org
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> En route pour la Zérocratie ou De la Zérocratie en amérique
Zéro sera la somme de l' intéressement pour 2005 alors que la direction de M. Boivert, en début d'année 2006 encore, nous annonçait (voir le compte rendu CE de Janvier 2006), certes au conditionnel, qu'un intéressement pour 2005 pouvait être dégagé.
Zéro, l'attitude de l'expert des comptes de notre Maison Mère, qui nous annonce très récemment, par un jeu de passe-passe (une sorte de Z idane de la comptabilité financière), que les chiffres donnés pour la fin d'année 2005, par la direction de M. Boivert, étaient erronés et qu'il existait, au sein du groupe EDS, une façon de valider trimestriellement les comptes.
Pourquoi découvre-t-on ça aujourd'hui ?
Qui n'a pas bien fait son boulot ?
Comment doit-on faire pour que cela ne se reproduise plus ?
Zéro, comme des billes que nous (partenaires sociaux) sommes et/ou que l'on voudrait que l'on soit, en gobant passivement les paroles des experts : experts du management, experts des finances, experts des stratégies de groupes mondialisés vidés d'humanité …
Zéro, comme des galots ou calots ( grosses billes , pour la traduction) qu'elles sont (les directions passées et présentes d'EDS et/ou de GFS) en donnant l'impression d'avoir le pouvoir de… mais qu'elles ne possèdent en réalité qu'un ersatz de pouvoir décisionnel ; le vrai pouvoir de décision étant entre les mains du marché et des actionnaires : Das Kapital , quand tu nous tiens !
Zéro, comme la politique du groupe dont l'objectif est de se servir de ses filiales comme « espace du tout possible », de « décharge » et de « défaussoir » (excusez ce néologisme proche du monde d'Emile Z …) … puis, quand rien ne va plus et que les jeux sont faits, les jette en pâture aux plus offrants.
Zéro, comme les perspectives d'avenir offertes aux collaborateurs de GFS au sein du groupe EDS.
Patience ! Nous approchons de l'excellence Zérocratique .
Mais, jusqu'où iront-ils ?
Qu'attendons-nous pour réagir ?
Qu'attendons-nous pour créer un contre pouvoir énergique ?
Le syndicat SUD (Solidaires Unitaires Démocratiques)
est à votre écoute au 06.67.11.63.07
ou par courriel postmaster@sud-eds.org
Le délégué syndical SUD (03/07/2006)
Chouchane Hamid
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> La surdité gagne les consciences
Quel est donc ce phénomène qui s'empare de la plupart des dirigeants et décideurs de notre pays ?
Il n'est pas aisé d'en connaître les ou l'origine mais la symptomatologie semble évidente : nous sommes en présence de surdité aiguë .
A l'instar de notre cher gouvernement (souvenirs pénibles sur les retraites… ou dernièrement le CPE), la direction d'EDS GFS, semble elle aussi affublée de ce mal.
La majorité des syndicats représentants les salariés d'EDS GFS, on fait dernièrement appel à la direction pour trouver un accord (donc négocier : mot tendant malheureusement à perdre son sens originel) afin que le Lundi de Pentecôte puisse redevenir un jour férié et que la journée consacrée à la solidarité soit fractionnée tout au long de l'année (par exemple : fractionnement sur sept heures … que chaque service gérerait à sa guise).
La réponse donnée lors de la convocation des délégués syndicaux de la part de la direction le Mardi 16 Mai 2006, à propos de ce sujet, est sans appel : un « non » catégorique est prononcé.
La question est tranchée sans ambiguïtés ; comme ont été tranchées les dernières pseudo-négociations : ici, on ne négocie pas, on tranche !
Ici, on ne négocie pas car on n'entend pas.
On se contente de manager pour utiliser le langage en vogue, de donner des ordres, des directives … sans prendre le temps d'entendre et d'écouter.
Mais au fait, qui parle ? qui nous parle ?
Et le Lundi de…. vous dites ? je n'entends pas !
Oui, le Lundi de… ?
… désolé, je suis … un homme d'aujourd'hui !
A bon entendeur, salut !
Le syndicat SUD
Réagissez à ce tract ou écrivez-nous : postmaster@sud-eds.org
(19/05/2006) |
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